Espace Sétois de Recherche et de Formation en Psychanalyse

Liste des intervenants

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B. Guiter, 10/11/2018, Le travail du négatif

                                                          LE TRAVAIL DU NEGATIF

                                                               Bernard  Guiter  10/11/2018

 

       Plan de l’exposé

 

I – INTRODUCTION
 

            A – Rappel analytique
            B – Rappel historique

 II – LA POSITIVITE DU NEGATIF

            A – Emmanuel Kant

                        L’idéologie logique ou cristicisme

                        1 – Les méthodes

                                   a - épistémologie
                                  
b - cristicisme

                        2 – Les présupposés

                                   a – être de la copule ou du prédicat (existence/attribution)
                                   b – la nécessité ou absence
                                              
-          La croyance (Jacobi
                                              
-          La raison suffisante (Wolf)
                                  
c – variabilité des causes de l’être

                        3 – Le travail kantien

                                   a – opposition à la croyance et à la raison suffisante
                                   b – expressions de la raison
                                              
-          raison antérieurement suffisante
                                               -          raison postérieurement suffisante
                                               -          conception de la cause et existence de Dieu
                                               -          les deux logiques
                                   c – le négatif est l’essence de la connaissance
                                               -          le négatif est l’essence de la connaissance
                                               -          le négatif est positif
                                                           . a priori avant la connaissance
                                                           . faculté de connaître, transcendance
                                                           . médiation des schèmes
                                               -           nouménal (entendement), le phénoménal (sensible), sensible divers, synthèse par entendement
                                                       après médiation schématique

                                    d – l’objet en général. Le phénomène

 

            B – Hegel et la dialectique : L’on pense avec son Nom

                        1 – Caractéristiques

                                   a – L’homme de l’air du temps
                                   b – L’homme du mouvement

                        2 – Propositions dialectiques

                                   a – savoir absolu et dialectique
                                               -          la négation autre chose que opposée à l’affirmation ( opérateur logique)
                                               -          négation = double négation

 

                                                         
                                                                  
----------------------------------------

 

I – INTRODUCTION

A – Rappel analytique

           Le mot négatif connaît bien des ???? dans le corpus freudien : la névrose est le négatif de la perversion, transfert
négatif,réaction thérapeutique négative…Il n’y a pas pour Freud de moteur immobile. Sa conception de l’hystérie qui
pourrait s’écrire : « Tout ce qui ?? dégoûte me goûte » est éloquente sur ce travail du négatif. En 1925 il met en
évidence qu’un contenu de représentation ou de pensée refoulée peut se frayer la voie jusqu’à la conscience à la
condition de se faire nier et en déduit que le jugement de condamnation est le substitut intellectuel du refoulement :
la dénégation.

B – Rappel historique

           L’histoire récente nous met en relation avec cette dénégation. Interrogé sur la place et les fonctions de Mr Benala
le président Macron répond : « Ce n’est quand même pas mon amant » et quelques 209 ans plus tôt Marie-Antoinette
profère : « Je ne suis pas celle que vous croyez » lorsque l’accusateur public Fouquier-Tinville réclame sa mort à
la Grand Chambre.

 

- Je vais pour ma part introduire par un résumé sommaire des travaux de Kant et de Hegel la négation
  en philosophie.

- Jean-Claude Affre vous parlera de la dénégation en faisant appel à Freud, Lacan et Hyppolite.

« Je dis que les consciences philosophiques dont vous étalez la brochette jusqu’au ????? de Sartre n’ont d’autre fonction que
de suturer la béance de l’objet » J. Lacan.

L’hystérie : « Tout ce qui me dégoûte me goûte » (Maupassant).
Paranoïa : « je l’aime » « Non je ne l’aime pas je le hais » « Non je ne le hais pas c’est lui qui me hait ».
Freud à propos de la mort : « La vie ne vaut pas la peine d’être vécu si l’on n’en risque pas son suprême enjeu : la vie
elle-même, Thanatos ne s’oppose pas à Eros mais l’empêche de se galvauder.

La noèse fabrique de la culture (Kant, Hegel)
            Kant : l’idée est indépendante de l’objet
            Hegel : idée et objet ne font qu’un
 

II – LA POSITIVITE DU NEGATIF  (Kant avec Hegel)

           Kant et Hegel s’inscrivent dans une école philosophique qui est l’idéalisme allemand. Il n’est pas question ici d’un
quelconque idéal (type parfait, modèle absolu) mais du monde des idées. L’idéalisme de Kant est dit logique. Celui d’Hegel
est dit dialectique.

A – Emmanuel KANT

L’idéalisme logique ou criticisme

            1 – Les méthodes
Quelle est la méthode de cette philosophie critique sous-section de l’idéalisme ?

                        a – épistémologie :

Séparer la philosophie des sciences : la science veut connaître le monde, la philosophie critique
      analyse notre connaissance du monde. Ceci entraîne l’étude des méthodes de connaissance pratiquées dans
      les sciences. C’est la naissance de l’épistémologie.

                        b - cristicisme

Le cristicisme qui, au lieu de considérer les objets connus se pose la question de comment les connaître
      doit aboutir à une solution idéaliste ou subjectiviste ou pas de solution.

           Dans cette philosophie critique qui porte attention aux structures éidétiques (qui concernent l’essence et pas l’existence),
essence étant admis comme essentiel, ce qu’un être est vraiment, ce qu’il a de plus intime, presque secret, ce qui lui donne sa
réalité fondamentale et ontologique (étude des propriétés générales de l’être), de la facticité (fabrique du culturel qui ne dit rien
sur la nature), il y a des présupposés.

            2 – Les présupposés

a – être de la copule ou du prédicat

      L’être n’est pas l’être de la logique qui est une position de l’être par rapport à l’autre donc implique un prédicat
      (Je suis son) mais l’être de la copule équivalent  d’existence (verbe être du Je suis). L’être de l’existence est l’être
      de la logique moins le prédicat : Ex=El-P

b – la nécessité ou absence de cause :

Comme Hume l’avait déjà démontré : tout ce qui arrive n’a pas nécessairement une cause et il n’y a d’autre
solution que d’invoquer la nécessité qui prend deux formes aux temps kantiens :

            * La croyance : l’existence de l’objet est le résultat d’une révélation antérieure supérieure à toute
               conceptualisation (philosophie de la croyance de Friedrich Jacobi 1710)

* La raison suffisante : tout ce qui n’existe pas de façon nécessaire a conséquemment une raison suffisante
   (Gottfried Liebniz, 1710).

c – variabilité des causes de l’être

Cette cause de l’être est variable. « Je pense donc je suis » pose comme cause de l’être la pensée. Lacan en fera
une rectification topographique « Je ne pense pas là où je suis puisque je suis là où ça ne pense pas », et Sartre une
rectification étiologique « Je transforme je pense donc je suis qui m’a fait tant souffrir car plus je pensais moins
il me semblait être et je dis : on me voit donc je suis ». La cause de l’être c’est le regard.

            3 – Le travail kantien

                        a – opposition à la croyance et à la raison suffisante

* à la croyance : il remet en cause la condition prédicative (que l’on affirme) de l’existence antérieure
   à la possibilité (qui peut exister).

* à la raison suffisante : pour Kant il y a dans cette explication confusion entre la cause (ursache) et la raison.
   La cause est entièrement subordonnée à la raison. La raison suffisante explique, selon lui, pour quelle
   raison une chose est, au lieu de ne pas être. Le pourquoi (cur latin) ne fait qu’expliquer la raison (ratio)
   en aucun cas la cause.

Les présupposés étant posés que propose Kant avec son cristicisme ?

b – expressions de la raison

 Il affirme l’intelligibilité de l’existence, la raison s’exprime par :

* une raison antérieurement déterminante (ratio antecedenter determinans du concept d’existence) qui
   explique pourquoi une chose est. Elle répond au pourquoi (au cur) donc à l’être et au devenir.

* une raison postérieurement déterminante qui implique que le concept soit posé par la première et qui
   répond au quoi (quod latin) donc à la connaissance. Sans la raison antérieurement déterminante
   (ou ratio assendi) qui répond au pourquoi ? (cur) pas de raison postérieurement déterminante
   (ratio cognoscendi) donc pas de connaissance. Notons que raison est employé délibérément pour désigner
   essence et connaissance.

Voilà pour ce qui concerne la raison. Il s’agit donc d’un dédoublement du principe de raison suffisante.

* conception de la cause et existence de Dieu :
   Kant maintient le fait qu’il est des choses sans cause. Les raisons qui déterminent en théologie l’existence
   de Dieu échappent à la distinction précédente :

                                                . aucune chose ne peut être la cause de son essence
                                                . si Dieu était « cause », la cause étant antérieure à l’effet étant causé il serait postérieur à la cause
                                                  qui le détermine mais antérieur à ce qu’il cause. Et l’on ne peut être à la fois antérieur et
                                                  postérieur à soi-même.

                         L’existence de Dieu est nécessaire et commence une explication sur le travail du négatif :

                                          _  tout ce qui existe par une nécessité absolue existe non pas à cause d’une raison mais parce que l’opposé
                                              est impensable

                                          _  l’opposé (impensable) est la condition de connaître de l’existence (Das Ding et la pulsion épistémophylique)
                                          _  il suffit de concevoir et de nommer pour que cela existe.

                                     * les deux logiques

     Pour que A existe il faut que A soit possible (ait la possibilité d’exister) et non contradictoire. La négation
     n’est pas négative : elle est moteur de toute connaissance et administration de la preuve. Mais la négation
     n’est pas logique c’est-à-dire une contradiction (art des sophistes) ni ontologique (ce serait le néant)
     mais opposition réelle c’est-à-dire que deux tendances opposées et affirmatives sont dans une relation de
     négation.

                                    Exemple :

   1° logique : un corps ne peut au même moment être statique et en mouvement. Cette contradiction
        produit lerien
  
2° logique cristiciste : pour un même corps deux forces égales de direction opposée produisent le repos.
          .  il y a une opposition réelle entre les 2 forces.
          . les deux prédicats sont affirmatifs (égales opposées) ce qui rend l’opposition représentable.
          . l’opposition réelle crée quelque chose, le repos.

                        c – Le négatif est l’essence de la connaissance

            * le négatif essence de la connaissance
              
Kant fait du négatif sous la forme de l’opposition formelle l’essence de la connaissance et il définit l’opposition :
               la privation (résultat d’une opposition réelle) le manque (toute autre opposition). Le processus kantien
               va maintenant se déployer sur la distinction aliquis (quelque chose : être) liquis (néant).

                                     * le négatif est positif
                                       
La nature du négatif est d’être positif il n’est plus comme il l’était  depuis le sophiste de Platon un non être
                                        opposé à l’être, un néant relatif. Il y a donc chez Kant :

                                                un a priori c’est-à-dire un « avant » de la connaissance (ce qui est opposé à l’empirisme) a priori
                                                     intuitif et catégorié ( une catégorie est une qualité que l’on peut attribuer à un sujet et qui autorise
                                                     un regroupement des objets de même nature)

                                                _  une faculté de connaître qui est la transcendance
                                                médiation des schèmes

                                      * nouménal (entendement). Le phénoménal (sensible). Sensible  divers, synthèse par entendement après
                                         médiation schématique.

                        d – L’objet en général. Le phénomène

 

           Dans la philosophie de Kant les choses du monde apparaissent au sujet de deux manières : elles apparaissent à la sensibilité
sous forme de phénomènes (ce qui apparaît à la conscience : les sensations) et à l’entendement sous forme de représentations.
La chose en soi, le noumène, est inaccessible et à propos de la philosophie de Kant on parlera de « sévère et sobre conception de
l’intelligible par le sensible ». Le fait que les choses sensibles apparaissent à la sensibilité ne veut pas dire que celle-ci
(la sensibilité) en a une connaissance pas plus que l’entendement est la connaissance des représentations. La sensibilité capture
le divers, l’éparpillé dans l’espace et dans le temps alors que l’entendement rassemble ce divers, le synthétise. Les deux facultés
concourent à la connaissance de l’objet, elles sont considérées non en elles même mais dans leur synergie qui autorise
une connaissance « a priori » d’où la terminologie de transcendance. Un objet d’expérience ne peut exister pour nous sans une
synthèse a priori du divers de la sensibilité par l’entendement, quand l’intuition et le concept sont réunis. La catégorie devient
pour Kant une liaison : sensibilité-entendement mais la liaison (division) suppose qu’il y ait de l’Un qui cause l’idée de liaison.
Avant que les représentations soient liées il faut qu’elles soient miennes donc précédées par la pensée qui est une aperception

pure et originaire et spontanée appelée unité transcendantale causée par la nécessité de liaison, de synthèse. Mais comme Kant
a isolé, côté cour le concept pur et côté jardin l’intuition pure comment s’opère cette pré-représentation par la pensée ? C’est là
qu’intervient le schématisme transcendantal. Le schème n’est ni le concept de l’entendement ni l’image de la sensibilité mais
une image correspondant au concept. Le schématisme fait concevoir les objets de l’entendement pur dans l’intuition sensible.

           De ces démonstrations logiques Kant attaque le principe de raison suffisante de la métaphysique en affirmant que tout
possible parle en termes de non contradiction (métaphysique) implique :

            -- une pluralité de notions compatibles/incompatibles entre elles et les comparer

            -- une pluralité de choses déjà existantes à comparer

            -- le résultat (synthèse) de la thèse et l’antithèse affine la connaissance et donc dédouble la critique de la raison suffisante
               d’abord confondue avec la cause puis avec la théologie négative grâce au travail négatif du cristicisme.

et il distingue :

            -- L’objet en général qui échappe à la distinction aliquid, liquid (ou nihil) être ou néant en d’autres termes qui n’est
               ni phénomène ni noumène. Dieu par exemple. l’objet général est objet nécessaire.

            -- Les objets qui s’expriment phénoménalement mais qui, en tant que noumènes ne peuvent être connus que
               par la représentation

           La philosophie cristiciste est perçue comme le nihilisme absolu puisqu’elle rend impossible tout accès direct à l’homme
qui vit dans un monde halluciné (re-présentation) où règne la sensitivité et où toute théorie de par la pensée opératoire est au
mieux un mythe (discours d’adhésion collective) ou un délire (tentative de reconstruction).

 

 

B – HEGEL et la dialectique : l’on pense avec son nom

          Hegel va, à la suite de Kant, faire du néant le lien de sa théorie dans sa Grande logique. Bien que s’étayant sur le
corpus kantien Hegel qui va pousser à l’extrême la positivité du négatif s’en différencie sur plusieurs points :

            1 -  Les caractéristiques

                        a – L’homme de l‘air du temps

C’est l’homme de l’air du temps : le concept (contenu de pensée) est l’esclave du temps et si les concepts ne
coïncident avec ce changement il faut changer les concepts. Son commentateur Jean Hyppolite 
???????????????? en postulant à son tour et dans la même veine que : « Si la réalité est inconcevable il faut
forger des concepts inconcevables ». Le premier temps hégélien c’est la porosité au monde

                        b – L’homme du mouvement

C’est l’homme du mouvement. Si le passé fait l’objet d’une nécessaire métabolisation « Histoire du monde
tribunal du monde » son mot d’ordre c’est Devenir et pour cela il va s’armer de la Dialectique qui est pour
lui le passage d’un terme au terme qui lui est antithétique ce qui fait de ce terme une entité en devenir,
en marche terminologie qui nourrira le marxisme. L’obscur comme Héraclite. L’Aristote des temps modernes.
(matérialisme dialectique) et s’opposera à la métaphysique ????. Son modèle est avant tout Héraclite,
présocratique, théoricien du perpétuel écoulement des choses « L’on ne se baigne jamais deux fois dans
le même fleuve » et théoricien aussi du ?????? «  Tout est un, un est tout » auquel s’opposera le dualisme
cartésien. (les deux temps du rythme de notre médecine). En ????? : Tout est un.

2 – Propositions dialectiques

Mais quelles sont les propositions de la dialectique hégélienne en matière de travail du négatif :

                        a –savoir absolu et dialectique

                 Le savoir absolu est pour Hegel le processus dialectique de négation qui porte  en lui tout ce qui lui
                 est autre. Le processus est un mouvement d’opposition à une détermination et la négation est :

                     * autre chose que l’inverse de l’affirmation, un opérateur logique qui  permet de penser et de dire l’être,
                        un mouvement diachronique qui  s’oppose à la vérité d’un jugement.

                      * une double négation : la thèse pose, l’antithèse oppose, la synthèse impose et peut être niée
                         à son tour ( ??? négation) pour une positivité supérieure.

                        b – La reflexité

     La réflexité ou mieux l’autoréflexité est le retour spontané de la pensée sur  elle-même, permet
     ce mouvement perpétuel de la dialectique et Hegel utilise le verbe sursumer qui veut dire faire apparaître
     et disparaître en même temps ???????????

         *  en soi et pour soi
         ????? se néantise : elle-même ????

 

           L’aboutissement de la pensée hégélienne sera de considérer que le contradictoire n’existe pas c’est une autoposition
de l’être qui conduit à la connaissance et, sans cette autoposition la position sans contradiction conduit au néant, en revanche
le positif sort du négatif. La négation ???? un terme positif puis, grâce à la négativité qui est sa propriété peut se retourner
sur elle-même pour donner une négation de la négation qui donne, elle, naissance à une positivité supérieure.

-- L’entendement nie le donné, fait apparaître ce qui s’oppose à lui ( au donné) à savoir effectue le travail du négatif.

-- La raison (spéculative) nie l’entendement grâce à la négativité et fait advenir la vérité que l’entendement niait.

Donc toute connaissance commence par un travail de négation des apparences et il n’y a  de connaissance que lorsque
l’on ne se satisfait pas de : « C’est comme ça ».

-- L’important de la dialectique n’est pas le début ni la fin mais l’ensemble des médiations qui constituent
l’immédiat dans ce qu’il a d’immédiat. L’important c’est le procès.

-- Quelque chose n’est pas ce qu’il est mais devient ce qu’il est par le travail qui l’oppose à lui-même en lui-même.

Dire que l’important c’est le procès c’est dire que le début et la fin sont la même chose comme pour un cercle et Hegel
définit la philosophie comme un cercle de cercles. Mais pour ce philosophe l’on ne saisit pas l’être par le discours mais
l’être tel qu’il se pense, se dit, s’exprime par le discours.

Le commencement c’est le néant

 

Intervenants

Interventions

 ACF-VD
Jean-Claude Affre
Dr Marie  Allione
Claude Allione
Dr Arielle Bourrely
Professeur Claude-Guy Bruère-Dawson
Lionel Buonomo
Pr Jean-Daniel Causse
Jomy Cuadrado
Dr Marie-José Del Volgo
Guilhem  Dezeuze
Dr Jean-louis Doucet
Laurent Dumoulin
Dr Jean-Richard Freymann
Professeur Roland Gori
Jean-Paul Guillemoles
Bernard Guiter
Rhadija  Lamrani Tissot
Dr Patrick  Landman
Dr Michel Leca
Gérard Mallassagne
Dr Augustin  Ménard
Professeur Michel  Miaille
Dr François  Morel
Professeur Gérard  Pommier
Professeur Jean-Louis Pujol
Dr Marie-Laure Roman
Franck Saintrapt
Professeur Bernard Salignon
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Dr Marcel Ventura